10/03/2018

Christian Louboutin Handbags 2016

Bien avant qu’il ne la rencontre réellement en 2013, puis l’épouse, Simon Liberati avait croisé plusieurs fois la route d’Eva Ionesco, comme cette nuit de 1979 où l’enfant femme, âme noctambule comme lui du mythique Palace, lui avait du haut de ses 13 ans semblé si adulte. Quand il la retrouve plus de quarante ans plus tard, après s’être inspiré d’elle pour un personnage de prostituée de son premier roman (Anthologie des apparitions, 2004), il sait presque instantanément qu’ils ne se quitteront plus, écrit il. Et décide à peine quelques mois plus tard que de l’objet de son amour, (il) fera un livre..

Au menu: de la très haute couture grandeur nature, dont s’inspire Mattel, des miniatures de créateurs taille Barbie, un minidéfilé ultra fashion, son petit vestiaire complet avec fringues très glamour (Barbie est rarement en jean crade). L’expo s’achève sur une vraie féerie: 7 000petits vêtements, sacs, chaussures épinglées aux murs comme des petits papillons, avec comme nette dominante le rose. Et en bonne fashion victim, Barbie a réussi à se faire rhabiller par les plus grands: de Lacroix à Gaultier, de Mugler à Agnèsb., et à être chaussée par Louboutin.

Ensuite, un homme blanc (Mel Gibson), solitaire, ayant comme seul compagnon un chien. Ils habitent une cahute délabrée sur le bord d’une plage. Il est clairement au bord du gouffre personnel. On cible les imperfections avec un anticernes ou un correcteur bien crémeux, en le travaillant au doigt, par petites touches. On ajoute quelques notes de lumière avec une poudre irisée ou un primer illuminateur sur les zones saillantes, arcades sourcilières, pommettes, contour des lèvres. Si on a les yeux très cernés, on détourne l’attention avec une touche de blush estompé bien haut vers la tempe.

Car le noir reste une couleur forte également, symbole de l’élégance mais aussi de la force et de l’autorité. Et un coloris qui autorise l’épouse du président à conserver les pantalons en cuir qu’elle affectionne tant. nouveau en manteau long à boutons dorés Elie Saab et escarpins à détails cloutés, également de la maison libanaise, elle rencontre le président Xi Jinping et son épouse, Peng Liyuan, à Pékin.

Parce que tu détestais sortir sans ton arme, par acquis de conscience, tu bouclas les sangles de ton holster autour de la cuisse, comme toujours. Vérifiant qu’il n’était pas visible au travers du tissu et qu’il ne déformait pas le plissé de la jupe, tu y glissa ton glock chargé. Tu n’avais pas la place pour une recharge de balles remplies d’eau bénite, donc tu espérais ne pas tomber sur un démon fêtard, ou alors sur un tout petit, un tout faible que tu pourrais écraser de tes stilettos noirs et rouges, façon Louboutin..

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