10/03/2018

Christian Louboutin Interview 2015

On February 13, 2017, the Center sent an email communication to the parties in both Chinese and English regarding the language of the proceeding. On February 15, 2017, the Complainant confirmed its request that English be the language of the proceeding. The Respondent did not comment on the language of the proceeding..

Karim Ferchiou grande carcasse, sourire enjôleur, tchatcheur impénitent rentre par la fenêtre quand la porte se ferme. La preuve avec ce stand installé dans l’un des pavillons phares du salon alors qu’il n’est ni un constructeur ni un équipementier de premier rang. Tous les non industriels sont rassemblés dans les pavillons 2 ou 3, la plupart sur des petites surfaces.

Elisa Sednaoui et Sharunas Bartas dégagent une présence équivalente. Une même assurance en leur destinée. Et une même voix étrange, grave (l’accent d’Elisa est indiscernable : Allemand ? Italien ? Arabe ? Levantin ? Une voix particulière, comme on en entend peu, et moins encore chez les filles de cet âge).

Elliot et Juliet sont de vieux amis. D’abord coll gues, souvent en comp tition pour satisfaire les patrons, ils ont fini par voluer dans des branches diff rents de la bo te et sont devenus complices. Ils s’entraidaient au boulot et en dehors. J’ai donc décidé de ne pas venir à cette réunion pour vous laisser dans la merde que vous avez semée dans votre sillage toute votre vie, en laissant des bonnes poires comme moi la ramasser pour vos beaux yeux. Je vous remercie. Grâce à vous, j’ai découvert mon miroir aux alouettes, brodé de désir et d’ambition, et vais pouvoir m’en détourner pour tenter de rattraper le gâchis de ma vie et m’occuper de ceux qui le méritent.

« Vous êtes une blogueuse beauté qui commence à être connu sur les réseaux sociaux mais, on vous connait peu. Alors dites nous en plus sur la jolie Blanche Fell. » Mon regard se pose sur la personne assis dans le fauteuil en face de moi. Je ne sais toujours pas pourquoi j’ai accepté cette entrevue pour un magazine de mode.

Ambitieuse, Reem Kherici ? A voir Paris à tout prix, on se demande quel genre d’ambition il peut bien y avoir au delà de celle de refaire un film déjà fait et déjà vu cent fois voire au delà du plaisir d’arborer des chaussures et des vêtements de haute couture des heures de tournage durant, devant la caméra. Au delà d’une première partie qui n’a de « parisien » que ses décors, et ressemble très exactement à d’autres comédies de plus ou moins bonne facture sur l’univers impitoyable de la mode (Le Diable s’habille en Prada, Love (et ses petits désastres), Fashion Victime), c’est une comédie de situation centrée sur les mésaventures marocaines d’une jeune femme trop habituée à sa vie de princesse. Escalade d’un mur en talons hauts, marche en talons hauts sur de mauvaises routes, quelques mésententes et maladresses en famille (au demeurant moins complexe que le Maroc en Louboutin) : telles sont, pour l’essentiel, les difficultés d’adaptation de Maya..

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