10/03/2018

Louboutin 2015 Homme

Quand l’héroïne de la série TV « Alerte à Malibu » a chaussé ces gros souliers en peau lainée sous le soleil de Los Angeles, l’idée paraissait incongrue. Originellement étudiées pour cajoler les pieds des surfeurs au sortir de la vague fraîche, ces bottes pavoisèrent pourtant sans vergogne sous les minijupes de Saint Tropez. Depuis, le modèle est un basique que les fans arborent de manière plus rationnelle, c’est à dire en hiver et chez eux..

C’est le maître incontesté de l’escarpin. Le chausseur que toutes les femmes aimeraient soudoyer. Fidèle à sa réputation de créateur haut de gamme, Christian Louboutin propose aux femmes de rêver si elles ne rêvent pas déjà à la simple évocation de la semelle carmin dans une nouvelle campagne pour le printemps été2014..

En 1997, il ouvre sa boutique dans une ancienne échoppe de coiffeur dans le Marais pour déménager ensuite dans une boutique atelier rue Vieille du Temple. Depuis sept ans, son style chic aux lignes épurées est présent dans une quinzaine de villes et ses silhouettes ultra féminines rappellent les héroïnes hitchcockiennes : tailleurs en soie et manches trois quarts, jupes à plissé soleil argentées, robes à effets blousants, tailles hautes et soulignées. Et, pour la première fois cette année, des sacs et des chaussures Louboutin pour Martin Grant.

Et ne croyez pas les films ou les s am M s y aura toujours un soup comme quoi je suis le daron, d cot j ai rien foutre vu que jamais personne n l et que je suis l de tout en permanence. Du coup on s fait et va tr bien. On s vite et on passe autrechose !.

Venir dans cet arrondissement c’est comme ouvrir une fenêtre sur un autre monde où la richesse est plus que prédominante. Il existe bien quelques zones plus défavorisées mais elles sont très vite oubliées au profit des régions plus aisées. Ici, le revenu moyen d’un ménage dépassé 100 000.

C’est une figure de la nuit, un élégant déglingué qui se tient de guingois, par accident et non par choix. Il s’asperge de Vétiver, fume des blondes, affectionne le tweed, l’humour anglais, le whisky coca. Il aime porter des bottes, du velours côtelé, des cravates vintage.

Mais si remplir le vide laissé par Michelle Obama est une tâche difficile pour n’importe quelle First Lady, l’industrie de la mode risque de devoir accepter le fait que les choix vestimentaires de Melania Trump représentent désormais une tribune mondiale. Je crois que d’ici deux ou trois mois, les créateurs la contacteront, parce que la mode fonctionne comme ça, a récemment déclaré la créatrice Carolina Herrera. On va voir toutes les femmes s’habiller comme Melania.

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