10/03/2018

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Tamara est une jet setteuse. Une icône du glamour qui s’affiche sur tous les tapis rouges et squatte très régulièrement la célèbre page six du New York Post, le temple du gossip. Chaque détail de sa vie personnelle fait l’objet d’une nouvelle exposition médiatique : Vogue a couvert son mariage avec Matthew Mellon ; Vanity Fair met à la une son divorce compliqué; Harper’s Bazaar photographie sa home, sweet home de Londres puis son penthouse de Manhattan et le Wall Street Journal enquête sur ses talents de businesswoman.

Il y a celui de sa grand mère maternelle, grande absente, sujet de discorde. On raconte cependant à Eva que son père est un espion hongrois derrière le rideau de fer et qu’elle n’a pas intérêt à le chercher sinon elle sera mangée sans le moindre bout de chou farci pour l’accommoder. Eva voit un vrai rideau de fer qui, s’il tombe sur elle, la tuera.

La jeune femme était moulée dans un manteau bleu marine incrusté de bijoux d’Emanuel Ungaro qu’elle avait ceinturé. Ne voulant visiblement pas détourner l’attention du vêtement, Rita Ora avait décidé d’opter pour une tenue très minimale en dessous. C’est bien simple, elle ne portait qu’un soutien gorge et, espérons le, une petite culotte.

Dubaï is my new Hawaï ( Dubaï est mon nouvel Hawaï ). Le compte Instagram de Paris Hilton est sans équivoque : la princesse de Beverly Hills ne jure plus que par cette cité des mirats arabes unis, qui cultive un goût prononcé pour la démesure. Elle y pose ses bagages monogrammés au moins trois fois par an et s’y improvise régulièrement DJette dans les clubs de la ville, notamment au Cavalli Club.

La respiration de l’art reflétée dans l’il, à l’écoute, Jany Jansem ne compte pas son temps pour la faire partager à ses visiteurs: collectionneurs ou juste curieux, du moment qu’ils passent la porte, nous nous devons de les accompagner. Confondante de simplicité, la remarque n’est pas innocente. Comme Jany Jansem l’explique: quand j’ai repris la galerie, la première chose que j’ai dit à l’équipe, c’était qu’on travaillerait la porte ouverte! qu’enfin, ce n’est pas anodin, quelqu’un qui va entrer et nous donner 2, 3, 7 minutes d’attention, autant dire des minutes de sa vie! Qu’il veuille des précisions sur un artiste, ou un renseignement parce qu’il s’est trompé de porte: ça ne change rien.

On suit ainsi, au long des dessins qui parsèment les murs, l’évolution de Martine à travers sa coupe de cheveux, ses vêtements, ses activités, mais aussi celle de toute une société qui n’a plus rien à voir avec celle de 1954. Même le style des dessins a bien changé entre le premier album Martine à la ferme et l’ultime Martine et le prince mystérieux, en 2010 : moins vif, moins école belge , au profit d’un univers évoquant la peinture romantique allemande , dixit l’éditeur Casterman. L’univers s’est peu à peu affadi, s’est aquarellisé à outrance et c’est bien regrettable..

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