10/03/2018

Louboutin Paris Avis

Qu’ont en commun des grandes marques telles qu’H Ralph Lauren, Fila ou le géant américain Wall Mart? Toutes proposent à la vente des basketsen toileà lacets comportant un ovale de caoutchouc blancau dessus des orteils, un renforcement sur le devant, une rayuresur le haut et au milieu de labordure latérale de la chaussure en un mot, des copies conformes du modèle All Star Chuck Taylor de la marque de baskets Converse.La marque a déposé une plainte au tribunal de New York contre plus de trente enseignespour avoir repris les codes stylistiques caractéristiques de l’All Star, créée en en 1917 à destination des joueurs de basket, que Converse assure sont brevetées depuis les années 30. En plus de réclamer des dédommagements pour contrefaçon, la marque vise essentiellement à faire retirer les modèles copiés de la vente : Converse fait appel à Commission du commerce international (International Trade Commission), dotée du pouvoir d’empêcher toute marchandise considérée comme contrefaite d’entrer sur le sol américain. « Le but est vraiment de mettre un terme à ces actes, New York Times Jim Calhoun, directeur général de Converse.

Et ce n’est pas pour autant que les gens vont moins dans les salles. Idem pour les boutiques. L’expérience physique reste incomparable. Idem pour le jardin d où trônait la théière géante de Joanna Vasconcelos, l des artistes invités par Hervé Mikaeloff, le commissaire d du Royal Monceau. C d peut être cette uvre géante qui diffusait autour d une odeur persistante de thé noir, qui sait ? A moins que ce ne soit l des recettes du chef, Laurent André ou l des desserts du Picasso de la pâtisserie, Pierre Hermé, qui ne vienne titiller nos naseaux. Attablés dans la salle à manger, sous le plafond dessiné par Stéphane Calais, les maîtres des lieux ainsi que Philippe Starck, Fabrice de Rohan Chabot, Bernard Arnault, Manolo de Brantes, Cyrille Troubetzkoy, Maud Prangey, David d Nathalie Guiot, des Editions Anabet, Guillaume Houzé héritier des Galeries Lafayette, ainsi que Jennifer Flay, la grande prétresse de la Fiac, Johan Tamer, du Slick Art Fair et Elisabeth Quin attendaient un dessert très spécial à base de coulis de fraises et de wasabi recommandé depuis Londres par Mourad Mazouz du Sketch..

Pour la téléspectatrice lambda, le tutu de Carrie devient non seulement un objet désirable, mais la série permet habilement de la convaincre qu’il est portable dans la vraie vie. D’abord parce que l’héroïne n’est pas une milliardaire mais une jeune femme active qui doit parfois zapper la case déjeuner pour pouvoir s’offrir la dernière excentricité à la mode. Une attitude qui rassurera certaines spectatrices en légitimant leurs achats mode compulsifs et convaincra d’autres qu’ils leur faut absolument cette paire de Louboutin même si leur porte monnaie désapprouve.

Laisser un commentaire