10/03/2018

Louboutin Paris Champs Elysee

Enfin, la célèbre griffe Yves Saint Laurent sans haute couture depuis le départ de monsieur Saint Laurent, en 2002 a trouvé la solution pour séduire une cliente toujours plus exigeante. Le semi couture, soit des robes grand soir à choisir parmi une sélection de 14 coloris et de 7 tissus parmi lesquels le radzimir, l’organza et le grain de poudre, auxquels pourront s’ajouter sept propositions de broderies : cristal, raphia, plumes, paillettes. C’est l’une de ces robes « Edition Soir » que portait Carla Bruni Sarkozy lors du dîner Sidaction, fin janvier, à Paris..

Et ne croyez pas les films ou les s am M s y aura toujours un soup comme quoi je suis le daron, d cot j ai rien foutre vu que jamais personne n l et que je suis l de tout en permanence. Du coup on s fait et va tr bien. On s vite et on passe autrechose !.

D’un coup, tes épaules se voûtent, tu te replies sur toi même et tentes de te faire toute petite. Tu veux te faire oublier, tu veux qu’on ne t’aperçoive même plus. Aux yeux du monde, tu n’es que la miette de la mouillette oubliée sur la table et qui sera balayée du revers de la main quelques jours plus tard..

C’est pour cela que je pense que le dossier n’était pas assez solide. Peut être que s’il y avait eu des sondages montrant que, pour la plupart des femmes, les semelles rouges sont associées à Louboutin, cela aurait étayé la plainte; ils auraient pu gagner. En revanche, la décision de la Cour de cassation n’est pas du tout surprenante.

Le roman paraît donc intact. Et si l’épisode a porté l’attention sur la mère, il s’agit bien d’un hommage amoureux à la fille. En guise d’introduction, 20 Minutes en a prélevé cinq phrases.. Non, elle n’était pas pressée de le retrouver. Cette rencontre serait éprouvante, elle en est certaine. Revoir le père de sa fille qui n’est évidemment pas au courant qu’il est géniteur, c’est compliqué.

Tes pas te dirigèrent alors vers ton adresse habituelle, proche du campus. Le barman était un bon ami, toujours à l’écoute et un brin protecteur, même s’il était parfaitement au courant de tes qualifications d’exorciste et ton amour immodéré pour ton arme, qui ne te quittait jamais. Dès qu’il te vit arriver, avec ta tronche de déterrée vivante, il se mit immédiatement en action pour te préparer un Zombie, un cocktail qu’il disait avoir composé en ton honneur.

Ce qui est le plus frappant dans cette exposition, c’est la relation entre trois images: le masque en miroir de la série Variations sur un masque (Paris, 1935); l’image d’une surimpression d’Alberto Giacometti (Paris 1938); et ce très beau portrait de Lore Krüger par Florence Henri. Comme une triple interrogation, sur le prolongement d’une quête d’identité, dans ce monde absurde qui pourtant est beau par l’humanité qui s’en dégage. Une vision qui n’est pas seulement le reflet de l’âme, mais qui suggère et emporte avec elle la mélancolie du regard, de l’acceptation, d’une certaine forme de grâce, poussée par cette absolue nécessité à vivre quoi qu’il en coûte.

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