10/03/2018

Louboutin Paris Galeries Lafayette

La rédactrice en chef de Vogue, Anna Wintour, a activement soutenu Hillary Clinton et organisé des levées de fonds pour sa campagne, comme elle l’avait fait précédemment pour Barack Obama. C’était d’ailleurs la première fois que le magazine se prononçait officiellement en faveur d’un candidat. La rédactrice en chef de Glamour, Cindi Leive, celle de Elle US, Robbie Myers, celle de Hearst, Joanna Coles, et la présidente du CFDA (Conseil des créateurs de mode américains), Diane von Fürstenberg, sont les personnalités influentes de la mode à avoir également soutenu l’épouse de Bill Clinton..

Verdict de l’homme qui partage mon dressing : Tiens, tu remets des vraies chaussures maintenant ? Mais chéri, si tu insistes, je peux aller en trouver d’autres dans la même veine chez Prada (ah ! le modèle verni à joli nud sur le cou de pied), Valentino (pas mal les Rockstud), Roger Vivier (les Miss Viv’ en croco choco, je dis oui !), Hermès (où dois je signer pour le parfaitissime modèle Faubourg ?). Je peux même retourner chez Louboutin, pour m’offrir (ou que tu m’offres) les Décoltissimo vernies. Non, je ne recule devant rien pour le bonheur de mon amoureux.

Alors qu’un homme demandera des filles androgynes. » Même constat pour la publicité. Dans leurs campagnes, « les femmes créatrices vont avoir tendance à choisir des physiques réalistes tandis que les hommes font appel à des modèles atypiques, commente Alexandra Jubé. Les filles sont moins extrêmes: elles sont dans une démarche plus pragmatique.

Il est adorable, il me fait la fête chaque fois qu’il me voit. C’est après une bonne demi heure que je retourne au bureau, je demande souvent à ma secrétaire d’aller m’acheter une salade et de l’eau pour la pause du midi, je ne m’arrête jamais jusqu’au soir. Comme toujours, lorsque je décide de m’en aller, il fait déjà nuit.

Elles aiment la mode, sont éduquées, curieuses, et de mieux en mieux informées sur les tendances et les nouveautés. Beaucoup d elles recherchent désormais les créateurs niches, plus discrets et s des fameuses marques internationales au profit des collections introuvables ou rares en Chine. Pour elles, Paris est LA destination idéale.

« Vendre des vêtements griffés à des prix H tel est le crédo de Rémi Antoniucci. 30 ans, l’ancien consultant pour des entreprises en difficultés, a été mandaté par le Secours Catholique. Sa mission : réfléchir à comment utiliser les 130 tonnes de vêtements de seconde main donnés chaque année par les particuliers, essentiellement des habitants des beaux quartiers parisiens, plus Gucci que Tati.

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