10/03/2018

Louboutin Printemps 2016

Elle a été alertée début2016 par des fans qui avaient trouvé des illustrations très similaires à celles de ses pins et ses patchs sur des produits Zara. Tuesday Bassen a fait appel à un avocat pour contacter discrètement la firme espagnole, mais la réponse n’a pas été à la hauteur de ses espérances. Elle a fini par publier la semaine dernière sur son compte Instagram la réponse envoyée par le groupe à son avocat : Nous rejetons la plainte de votre cliente [] car compte tenu du manque de singularité de ses dessins, il est difficile d’imaginer qu’une partie importante de la population pourrait associer [les pins et patchs] avec le travail de Tuesday Bassen.Et d’expliquer que les quelques personnes ayant fait le lien entre son travail et Zara ne pesaient pas grand chose au regard des 98milllions de visiteurs mensuels sur leur site..

Peu lui importait l’heure, peu lui importait les bruits feutrés des conversations d’en bas, peu lui importait le froid de la nuit. Oui, tout cela lui importait peu à vrai dire. Elle était juste seule avec sa cigarette à la main, le regard dans le vide.

Et le XVIIIe siècle créa la mode (1)C’est durant le siècle des Lumières que le vêtement est hissé au rang des Beaux arts. L’importante réflexion des penseurs de l’époque sur le « beau » donne naissance à un terme et à une discipline, celle de « l’esthétisme », l’étude scientifique et philosophique de l’art et du beau. Le philosophe allemand Alexander Gottlieb Baumgarten (1714 1762) est le premier à employer ce terme d’esthétisme.

C’est aussi une griffe trop jeune pour côtoyer dans les rayons les Christian Dior et autres Yves Saint Laurent. De plus, l’homme se refuse à faire des « vêtements images », ces panoplies qui font crépiter les appareils en bout de podium, et dont les photos s’étalent sans fin dans les magazines de mode, sans jamais voir le jour. « En quittant l’Australie, j’ai continué ce métier, mais à d’autres conditions. ».

Selon The Sun, cette opération est un succès et le nombre de personnes qui y ont recours aurait quadruplé en 2012. Une popularité croissante avec la généralisation du talons chez les célébrités. Toujours plus haut, toujours plus fin, les talons de stars nous donnent envie, et qui n’aimerait pas avoir les jambes de Nicole Kidman ? Enfin, cette petite coquetterie vous coûtera tout de même 460 euros en moyenne.

Mais, au fond, en quoi ces images sont elles importantes? D’abord, on pourrait se gausser de la contradiction. Fustiger, en France, le règne des bobos de Saint Germain et arpenter les pince fesses de New York, cela rappelle cette maxime de la Bible, une histoire de paille dans l’il du voisin et de poutre dans le sien. Remarquons que cela doit faire souffrir, une poutre fichée dans son il.

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