10/03/2018

Scarpe Louboutin Primavera Estate 2016

Carla Bruni Sarkozy l’a bien compris : le kitten heel offre l’élégance d’une chaussure à talon tout en évitant le côté girafe. On notera seulement qu’il est plus seyant sur un pied menu et que, parfois, il pousse le paradoxe jusqu’à flirter avec les 7 centimètres (ce qui reste très raisonnable au regard des sommets atteints ces dernières années). Une démarche féminine, une jambe plus fine, une journée sans cheville foulée : les petits talons n’ont a priori que des atouts.

Les modèles de cet hiver sont un hommage à la Annie Hall de Woody Allen. Des vêtements pour la fille qui court après un bus et qui n’est pas assise à l’arrière d’une limousine dans ses Manolo Blahnik : une silhouette marquée à la taille et étriquée aux épaules. Son dernier défilé, intitulé Living With Cannibals and Other Adventures s’inspirait de l’exploit d’Amelia Earhart, première femme à avoir traversé l’Atlantique en avion, en 1932.

A Marrakech, où il s’est réfugié en famille pendant dix jours dès la mi mai, après la passation de pouvoir, le roi Mohamed VI lui a aménagé une retraite dans l’un de ses palais, préservant au moins en apparence tous les attributs habituels des chefs d’Etat. Service luxueux, bureautique sophistiquée et imposant service de sécurité. « En France, il passe encore pour un candidat défait, ont vite compris ses amis.

Elle vient environ trois fois par an et repart toujours les bras chargés. Son modèle préféré ? La Belle Vivier, création emblématique de la maison. Un choix qui n’étonne pas notre vendeuse : Les Chinoises représentent 60 % de notre clientèle. De fait, il va naviguer quelques années à vue. Le voilà un moment présentateur d’une émission de musique à destination des ados sur NBC Super Channel, puis gérant d’un bar à vins. Il monte enfin, dans le très chic quartier londonien de Mayfair, un cabinet de recrutement spécialisé dans la presse, les médias, l’édition, la publicité De tout ce que j’ai fait, c’est ce que j’ai le plus détesté.

Le luxe à la française et son savoir faire restent une référence : Paris est la capitale de la mode. Indéniablement. Toutes les pièces iconiques de ma garde robe sont made in France. Certes, Christian y apprend son métier parmi les patronniers, les coupeurs de cuir, les monteurs de chaussures, mais le bureau des stylistes voyait d’un mauvais oeil le Parisien de 18 ans euphorique et fantasque. Il claque la porte et travaille en free lance pour Saint Laurent, Chanel, Maud Frizon ou Lario, à qui il vend ses dessins pour gagner de quoi voyager. Je ne voulais pas entrer dans une structure ; j’étais un mauvais assistant, car mon enthousiasme était débordant et je voulais tout faire..

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