10/03/2018

Son Of God 2015 – Christian Movies Official Hd – Christian Bale Christian Dior Louboutin

Exténuée par cette journée, Christa regagne sa chambre. L’heure est au grand déballage. Je ne suis jamais déçue. Il y flotte toujours cette mélancolie un peu morbide d’un monde de l’après vie, c’est à dire quand même mort, malgré les créatures parfois éblouissantes qui y évoluent (mention spéciale aux hôtesses, nymphes cyber chaussées de Louboutin et qui marchent comme la sorcière SM de Bayonetta). Malgré la régénération qu’il incarne, ce Tron : l’héritage reste curieusement fixé dans une dimension Web 1.0 : ses eaux numériques sont un fleuve au cours univoque, où flottent les caissons solitaires d’individus à la dérive. L’expérience initiatique d’y plonger ne concerne qu’un héros à la fois..

En effet, c’est surtout la bande en transparence apposée sur toute la longueur de la jambe et qui laisse entrevoir que Nicole ne porte pas de culotte qui attire l’il ! Pourtant c’est avec élégance que Nicole Richie arbore cette tenue qui aurait pu frôler le vulgaire sur une tout autre personne. A ses pieds, Nicole portait une paire d’escarpins Louboutin et sa minaudière noire apportait la touche chic nécessaire au look. On adore !.

Si vous suivez les blogs et autres forums consacrés à Christian Louboutin, vous n’avez pas pu passer à côté du tout nouveau modèle assez ahurissant du chausseur: « Daffodile ». Il s’agit d’un escarpin au talon vertigineux de 16cm avec une plateforme très importante. Ce modèle est très en vogue auprès des personnalités et existent en différents coloris et matières (cuir, strass, python).

Si j’ai le cul nu sous mon poncho mexicain, ça détend tout le monde. L e jour, on évolue dans des espaces étriqués. Etre propre sur soi au travail, ne pas trop se découvrir La nuit, ces pressions retombent, et on peut se rêver en tout ce qu’on veut comme en diva ultraglamour.

Les grands groupes du luxe et consorts sont ils le grand méchant loup et les artistes, de pauvres petits chaperons rouges? Ou bien, de manière plus nuancée, le vieux débat qui oppose l’art et la finance ne serait il que l’arbre qui cache la forêt?! Plus que jamais, nous sommes reliés les uns aux autres, interconnectés et intriqués au monde qui nous entoure. Un constat de globalisation riche de promesses pour l’avenir, mais qui peut aussi faire peur. En mettant l’art urbain sur un piédestal, le luxe lui vole t il son âme, ou lui apporte t il au contraire une forme de légitimité qui ne peut que faire du bien, ne serait ce que par la visibilité que l’alliance des deux provoque?.

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